Dans cette grosse histoire financière de rachat de Pixar par Disney on a pas, mais alors vraiment pas, de sentiment de déjà vu...
En 1996, Apple était incapable de mettre au point son prochain système d'exploitation, un comble pour le père du Macintosh.
Amelio, son patron d'alors, avait racheté NeXT - propriété de Steve Jobs - dont l'OS était brillant mais les ventes un peu moins (voire vraiment moins).
Jobs avait obtenu un poste de conseiller d'Amelio et placé ses lieutenants (Tevanian et Rubinstein, un ancien de NeXT) à des postes clefs dans les divisions matériel et logiciel. Autrement dit, au coeur d'Apple.
Aujourd'hui, c'est Disney qui ne sait plus trop comment faire de bons films d'animation, un comble pour le père de Blanche Neige et de Mickey.
Même problème, même sauveur, le patron de Disney rachète Pixar à Steve Jobs et ses plus proches collaborateurs sont nommés responsable des studios d'animation pour l'un et responsable de la création avec un oeil sur les parcs de divertissement pour l'autre.
En clair, de bons postes.
Steve Jobs, lui, arrive chez Disney en obtenant un bon paquet d'actions et il s'installe au conseil d'administration d'où il prodiguera certainement quelques bons conseils, comme autrefois chez Apple.
Justement, chez Apple, après quelques hésitations, il décida de s'impliquer plus avant et réussit à convaincre le conseil d'administration de se saborder, mais en ayant d'abord viré Amelio dont il prit la place.
Certes, il n'est pas sûr du tout qu'il en aille de même chez Disney.
Gérer Pixar + Apple c'est une chose, gérer Disney + Apple ce doit être (un peu) plus compliqué niveau emploi du temps.
Mais avec Jobs...
Merci a kernel panic








